Plans-les-Ouates 2009

 

Ethnopoly Plan-les-Ouates 2009

Ici vous trouverez toutes les informations concernant le projet. Les différents chapitres peuvent être ouverts en cliquant sur les titres.

D'un coup d'oeil

Lieu et date:
Plan-les-Ouates, Genève, le 22 mai 2009

Organisé par:

  • Service de l’Action sociale et de la Jeunesse (SASJ)
  • Deux enseignants de sciences humaines de l’Ecole de commerce Aimée-Stitelmann (ECAS)

Personne(s) de contacte:

Détails

Participants:
200 élèves des écoles primaires de la commune Plan-les-Ouates : Vélodrome, Pré-du-Camp et Serves
60 étudiants de complément de formation(10e degré) à l’ECAS
12 apprentis assistants de bureau à plein-temps, ECAS

Postes:
40 postes
30 pays différents
questions et discussion, dégustations, musique, projection, images, jeux,…
remise par chaque hôte d’une carte postale
participation à une fresque multiculturelle

Comité d’organisation:
Environ 20 personnes individuelles ou membres des différentes organisations partenaires.
Le comité a co-construit le projet.

Budget:
Budgeté: 32’720.90 – Dépensé: 26’208.05
Principaux financeurs : Commune de PLO, ECAS-DIP, FED, BIE…

Règles du jeu:
Pas de compétition, mais solidarité dans les équipes mixtes en âge, genre et origine.
Gain collectif : plaisir de la découverte, souvenirs, le carnet de voyage par équipe, T-shirts, goûter, participation à la fresque, plantation d’un arbre et grande fête pour tous en cerise sur le gâteau

Activités supplémentaires:
2 interventions pédagogiques de 90 minutes dans chaque classe d’EP.

Déscription brève

Elaboré avec des étudiants (adolescents) pour des élèves (enfants) sur un terrain de jeu = quartier „nouveau“ et riche en diversité culturelle: Le quartier compte près de 3’400 habitant-e-s, dont 27,8 % sont d’origine étrangère, et la commune dans son ensemble regroupe 50 nationalités différentes.
Ethnopoly s’est construit de septembre 2008 à mai 2009 et a mobilisé une multitude d’acteurs/trices : l’école de commerce Aimée-Stitelmann, les écoles primaires de Plan-les-Ouates, le Scai, de nombreux services communaux, des élu-e-s municipaux, l’association Katamaran, le Giap, l’Apeplo, Mill’o, le Japlo, la Vaq, Appren’TISSAGE, la Fondation éducation et développement, le Gapp, Ethnopoly aux Avanchets, Latcho, la Semeuse, la Devinière, le Réservoir, l’association internationale MilesArts, les habitant-e-s de la commune, mais plus spécifiquement ceux/celles du quartier du Vélodrome.
Plus de 1’000 habitant-e-s ont participé à la soirée festive qui a suivi le rallye. Ce ne sont pas moins de 200 élèves de 10 classes de la 3 ème à la 6 ème primaire , 65 élèves âgés de 14 à 17 ans de l’école de commerce Aimée-Stitelmann (53 dans la filière Complément de formation et 12 apprenti-e-s assistant-e-s de bureaux) qui ont été mobilisé-e-s : soit 35 personnes pour tenir les postes, plus de 50 adultes (bénévoles et professionnels), pour l’organisation du rallye et de la soirée festive, l’accompagnement des équipes, les stands nourritures, la caisse et le bar..
La mixité des classes d’âge, la représentation des habitant-e-s, responsables d’associations, de l’enseignement, de l’animation et du social, des citoyen-ne-s de toutes nationalités ont favorisé l’émergence de liens jusqu’alors inexistants et ont permis de créer un maillage d’une richesse inestimable, pour faire exister Ethnopoly sur Plan-les-Ouates. Les potentialités d’action qui ont été mobilisées au cœur de cet évènement ont permis aux acteurs de ce territoire donné d’expérimenter un espace de « coopération démocratique » selon la définition d’Alain Simonin et de vivre une mobilisation citoyenne autour du mieux vivre ensemble.
Pour les élèves de l’école de commerce Aimée-Stitelmann, la réalisation de ce projet a été une ouverture vers le développement d’une action citoyenne, s’appuyant sur une approche interdisciplinaire, un engagement responsabilisant et valorisant.
A deux reprises, les étudiant-e-s de l’école de commerce Aimée-Stitelmann sont intervenus en classes primaires pour préparer les élèves à Ethnopoly. Tant sur le fond (diversité culturelle, réflexion sur les conditions de vie et de relations entre les cultures) que sur la forme (valorisation des étudiant-e-s qui ont joué le rôle de grand-frère), ces 20 rencontres organisées ont été couronnées de succès.
Le respect, la curiosité et l’ouverture d’esprit ont marqué les relations tissées lors de cette journée.. « ce fut une expérience absolument extraordinaire pour tous les participant-e-s, rapporte une personne du groupe porteur, y compris les adultes qui accompagnaient leur groupe, qui avaient l’impression de voyager tout en se promenant dans le quartier et en apprenant à connaître ses habitant-e-s ».
40 carnets de voyage ont été réalisés par les apprenti-e-s assistant-e-s de bureau qui ont également organisé la récolte et la reproduction des cartes postales culturelles que les hôtes remettaient aux équipages.
Le goûter et la plantation de l’arbre, le cerisier d’Ethnopoly, ont été les évènements marquants de la fin de ce rallye, moments également marquants des « retrouvailles » entre élèves d’une même classe.
La fête, dernière phase de la manifestation, a connu une affluence impressionnante : les élèves accompagnés de leurs parents, de nombreux hôtes et accompagnant-e-s ainsi que des habitant-e-s de la commune intéressés. Les animations musicales, les contes et les maquillages ont plu à leur public. L’ambiance de la fête était très chaleureuse, sous le signe de l’inter-culturalité. Les bénévoles adultes ont investi de nombreux secteurs avec ou sans les étudiant-e-s.
Le dernier concert, qui s’est déplacé à l’extérieur a grandement contribué à colorer la soirée de tons tropicaux et extrêmement conviviaux.

Conclusions

Des séances de présentation du rôle d’hôte, proposées plusieurs semaines avant la manifestation n’ont connu qu’une faible participation, une attention particulière est donc à porter sur cet aspect spécifique. La création d’un petit guide aurait pu éviter la trop grande disparité des prestations.

Le choix de déterminer les parcours à l’avance afin que les postes puissent être équitablement visités, et que le rallye se déroule dans un esprit de rencontre plutôt que de compétition et de course aux points, a impliqué une organisation d’autant plus complexe que les derniers postes ont été trouvés deux jours avant le rallye. Le nombre de postes étant inférieur au nombre d’équipes, il a fallu jouer la carte de la distance et le facteur temps, pour que chaque équipage ait son parcours personnalisé avec une quantité équivalente de postes et la plus grande diversité de «voyages» possible. Au-delà des petites difficultés apparues, ce modèle a atteint ses objectifs

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